La bonté: mode d’emploi, de Nick Hornby

bont_modedemploi La fameuse quatrième de couverture pour commencer:

Hornby change de genre: ce quatrième roman est écrit à la première personne au féminin. Et ça marche formidablement bien: en quadra anglaise, cet homme-là a tout bon. Non seulement il arrive à se glisser dans notre cerveau, mais, plus fin et plus fort, il épingle les tics masculins qui donnent à n’importe quelles femmes sensées des envies de meurtres. La Bonté: mode d’emploi narre l’histoire de Kate, juste quelqu’un de bien, comme dit la chanson, médecin pour tenter de soulager les maux de ses prochains. Problème, ces derniers temps, ses patients la gonflent sérieusement. Son mari, ses enfants, son amant aussi. Bref, un jour de blues, elles annonce à son époux son intention de divorcer. Que n’avait-elle dit là? Les premiers rochonnements d’usage passés, David décide de tenir bon. Sur le papier ça a l’air bien. Dans la vraie vie, c’est le drame.

Olivia de Lamberterie, Elle

C’est la première fois que je lis un livre de Nick Hornby et je dois dire que je ne sais pas trop quoi en penser. Pas au sens où le roman m’a laissée perplexe face aux questions abordées, mais plutôt dans le sens où je ne sais pas quoi en dire (ce qui est carrément rarissime chez la bavarde que je suis :-)).
On rentre bien dedans, on s’amuse un peu, on ne s’ennuie pas, les pages se lisent vite… mais je n’ai pas accroché aux personnages ni à leur vie. Je n’en ai strictement rien eu à faire de ce qui leur arrivait et pourquoi, je suis restée indifférente.
Je me suis fait la réflexion qu’en pièce de théâtre ou en film, « la bonté: mode d’emploi » m’aurait bien plus amusée (d’ailleurs, ça pourrait être très facilement adapté je pense) tandis qu’ici les scènes passaient et je les oubliais presqu’aussitôt.

De plus, je trouve que la critique d’Elle y va fort en disant que Nick Hornby retranscrit super bien le mode de pensée d’une nana ayant la quarantaine. Bon ok, j’ai pas la quarantaine (même pas la trentaine même si j’en approche) mais je n’ai pas trouvé que le discours de son héroïne ressemblait tellement que ça à celui d’une femme. Pour moi, un homme aurait pu penser la même chose sans problème, voire même un extra-terrestre. 😉

Pour conclure cette critique très brève, je dirais que ce roman est une chouette lecture et que je lirai d’autres Nick Hornby afin de mieux me faire une idée de son travail, car ici je suis restée à l’extérieur de ce qu’il se passait. Mais « la bonté… » ne me laissera certainement pas un souvenir indélébile: vite lu, vite oublié.

Une autre critique: celle de Thom. 🙂

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Classé dans Lecture dans le cadre du Challenge ABC 2008

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