Décidément ces derniers temps je suis toujours en retard pour rédiger mes avis. :-/ Hop, on s’y met!
Grâce à la dernière édition de Masse Critique j’ai cette fois-ci reçu un livre tiré d’une toute bonne émission que j’adorais du temps où j’avais la télé : Karambolage, sur Arte. Le bouquin étant le deuxième édité sur l’émission, son ptit nom est logiquement “karambolage 2″.
Si vous ne connaissez pas, le principe est très simple : on prend les deux pays fondateurs d’Arte, la France et l’Allemagne, et on compare ce qui les rapproche et ce qui les éloigne l’une de l’autre. Cela peut s’exprimer au travers de la langue, des objets, des références historiques et culturelles, de la géographie… ce qui donne des sujets aussi originaux que le bierwärmer (le “chauffe-bière”) totalement inconnu en France, la signification des drapeaux et hymnes respectifs de chaque pays, ou bien le fait qu’en Allemagne l’alliance se porte à la main droite et en France à la main gauche sans que l’on sache vraiment pourquoi.

A la télé, cela donne de courts reportages décalés et amusants racontés par des commentateurs français et allemands et la découverte d’une culture inconnue… ou la redécouverte de la sienne propre, vue par d’autres yeux (par exemple l’eau de Javel est très utilisée par les français, c’est une espèce de culte national à son odeur si particulière, tandis que les allemands n’en sont pas très fans).
En version “livresque”, cela se transforme en retranscription de ces mêmes reportages avec photos illustratives à l’appui reprises de l’émission. Ce qui est d’ailleurs amusant pour moi, puisque les anecdotes rapportées dans “Karambolage 2″ sont parmi les dernières que j’ai pu voir avant de ne plus avoir d’abonnement télé (en 2007). Je me souviens encore parfaitement des animations, du ton et de la voix des chroniqueurs.
L’esprit de l’émission est donc parfaitement retransmis puisqu’il s’agit exactement de la même chose, ni plus ni moins. Les photos et illustrations sélectionnées représentant exactement le sujet dont il est question, on ne ressent pas de manque vis-à-vis des images beaucoup plus détaillées vues durant l’émission. Cependant, le seul petit défaut que je trouve à ce livre est la qualité de certaines photos, assez floues, comme de mauvaises captures d’écran. Je ne sais pas si c’est voulu, mais l’effet rendu n’est pas très beau. :-/
Cela se lit très facilement, par petits bouts ou par sections entières (“l’objet”, “le symbole”, “le mot”,… ), pour le plaisir d’en savoir plus sur nous-mêmes ou sur nos voisins allemands. De plus, l’auteure a également intégré quelques énigmes comme celles que l’émission contient et à partir desquelles il faut deviner si nous sommes confrontés à une photo prise en France ou en Allemagne. Vous savez, comme ces jeux d’observation que l’on faisait enfant et où il fallait deviner qui était l’intrus? J’adorais ce jeu à la fin de l’émission!
En résumé : les autres cultures vous intéressent mais vous n’aimez pas lire de pavés très sérieux sur le sujet? Vous aimez lire des pavés très sérieux sur le sujet? Ce livre est aussi fait pour vous!
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Merci à Babelio et aux éditions du Seuil / Arte pour cet envoi!

L’avis de Brize sur le même livre, c’est par ici, et l’avis des autres babeliophiles est par là.
L’histoire est simple : au début du XX° siècle, Bertha Ley, une jeune fille de la noblesse anglaise tombe amoureuse d’un de ses métayers, Mr Craddock. Elle décide alors de l’épouser en dépit de leur différence de statut. La suite du récit nous contera les hauts et les bas de cette histoire d’amour.
Cette année, c’est Alexander Kent qui me fait rêver avec l’un des tomes consacrés au capitaine Bolitho (il y en a une trentaine). Pas le premier malheureusement, les traductions en français étant parues dans le désordre à ce qu’il semblerait (par rapport au cycle originel) et une bonne partie de ces dernières étant indisponibles à l’heure actuelle. Donc pour découvrir le capitaine Richard Bolitho j’ai commencé par… le douzième tome. C’est pas l’idéal, mais contrairement à ce que je pouvais craindre, l’histoire se suffit à elle-même et mis à part quelques petits passages où on sent bien qu’il s’est passé quelque chose “avant”, pas besoin de sous-titres pour comprendre de quoi il retourne.
J’ai découvert ce roman grâce à